Mon conseil lecture historique : « Le dernier frère »

Et nous voilà mardi, faisons place à un nouveau conseil lecture ! Vous avez été une majorité à préférer un avis sur un livre sur la thématique de l’amitié ! Je vous propose de partir à la découverte d’une plume mauricienne qui vaut le détour ! En avant !

couv11663856-gifEn résumé :

Raj, neuf ans, vit à l’île Maurice.
David, dix ans, débarque de l’Atlantic avec une cohorte de Juifs en exil Derrière le grillage du camp de Beau-Bassin, Raj observe. Les boucles blondes et les yeux bleus de David le fascinent, le coup de foudre fraternel est immédiat. Impatients d’échapper à la gravité de leurs destins et à la violence de leurs univers, ils fuguent…

On peut en savoir un peu plus ?

Le Dernier Frère est un témoignage fictif du vieux Raj. Il nous plonge dans ses souvenirs d’enfance, en pleine période de la Seconde Guerre mondiale et propose un point de vue peu connu : les camps anglais sur l’île Maurice. La première partie du roman nous fait vivre le quotidien de Raj, un enfant qui n’a aucune connaissance de la guerre qui se joue au-delà des mers. Il se liera d’amitié avec David, un jeune juif qui vit  au camp de Beau-Bassin. Là commence une magnifique histoire d’amitié.

Genèse d’une lecture :

Je venais de lire Le garçon au pyjama rayé, j’étais intriguée par les points communs des deux romans : la thématique de l’amitié pendant la Seconde Guerre mondiale entre deux enfants très différents, et ces mêmes grillages du camp qui les sépare.

Mon avis :

Un style magnifique, poétique, il m’a porté du début à la fin. Malgré les personnages enfants, le style est très adulte, contrairement au garçon en pyjama rayé qui s’adresse à un public jeunesse. Quant à l’intrigue historique, elle est si réelle et vivante qu’on est de suite immergé dans l’histoire. Un témoignage fictif puissant qui fait réfléchir sur une facette méconnue de la Seconde Guerre mondiale. Je conseille pour les amoureux de la langue française et de l’Histoire !

La citation :

Nous étions deux enfants du malheur accolés l’un à l’autre par miracle.

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