Mes lectures : « De spiritiS »

Tesha Garisaki nous offre avec cette nouvelle une lecture courte et efficace qui vaut le détour !

Résumé

Nous sommes en 1860. Étienne Chambois, jeune étudiant en philosophie à la Sorbonne, enquête sur le paranormal afin de démontrer que seuls les esprits faibles y adhèrent. On lui recommande de contacter Violette Cochand, spirite de son état, qui va s’affairer à lui prouver le contraire… en l’emmenant dans une maison hantée.

Une nouvelle entraînante

De spiritiS est une nouvelle qui entraîne le lecteur. En même temps que le personnage, dans une progression très crédible, nous découvrons une facette du monde qui jusqu’ici nous été inconnue : le paranormal. Plus que ça, l’auteure réussit l’exploit de nous faire croire aux esprits, au moins durant le temps de la lecture ! Et ce jusqu’à la chute que j’ai d’ailleurs beaucoup aimée et trouvée assez inattendue. Elle m’a donné le sourire avant de quitter cet univers.

Des personnages opposés

Quand bien même la nouvelle est courte, les deux personnages sont très intéressants dans leur opposition. En quelques pages, l’auteure rend Etienne et Violette très réalistes. Ils semblent en effet très vivants, ce qui fait que davantage plonger dans le récit.

Davantage d’épouvante

Seul petit bémol à mon goût, j’ai trouvé que la nouvelle gagnerait à faire un peu plus peur, surtout lors des péripéties à l’intérieur de la maison hantée. J’aurais voulu sentir davantage l’angoisse des personnages. C’est en tout cas ce a quoi je m’attendais en lisant le résumé.

Un style efficace

Cette nouvelle est écrite dans un style fluide et agréable, De spiritiS se lit d’une traite. Toute en simplicité, les mots s’enchaînent bien vite jusqu’aux derniers phrases. Une nouvelle que je recommande vivement !


 

2 commentaires sur “Mes lectures : « De spiritiS »

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