Mes lectures : le diptyque « In the after »

 

En ce 19 juin 2017, Demitria Lunetta n’a écrit que deux romans, un diptyque jeunesse post-apocalyptique, personnellement j’espère qu’elle proposera d’autres récits à ses lecteurs !

In the after et In the end sont tellement prenants !

Voici le résumé du tome 1, qui saura sans doute déjà vous convaincre :

Ils entendent le plus léger des bruits de pas…
Ils sont plus rapides que le plus dangereux des prédateurs…
Et leur traque ne prendra fin qu’à votre dernier souffle !

Amy est devant sa télévision quand le pire se produit, quand ILS attaquent. New York, Paris, Tokyo… Des créatures sans pitié déferlent, et dévorent les humains. Personne ne sait d’où ils viennent mais une chose est sûre : la population de la planète décroît dramatiquement en quelques jours à peine. À l’abri de la grille électrifiée de sa maison, Amy parvient à leur échapper… mais pour combien de temps ?

Elle qui a perdu tous les siens parvient tout de même à recueillir Baby, une petite fille qui a miraculeusement survécu aux crocs acérés des nouveaux maîtres du monde. Trois ans qu’elles survivent en autarcie, quand d’autres survivants commencent à se manifester. Elles pensent que leur enfer est terminé… mais il ne fait que commencer !


Dans ma bibliothèque :

In the end se trouvait depuis un moment dans ma pile à lire, au côté de Skitswish de Céline Thomas (lecture audio), de Une filiation indésirable de Julien Dregor (en cours de lecture), du Baron Miaou (lecture audio) et de Taupe (lecture audio) de Nico Bally aussi !

Il est maintenant au côté de son tome 1 avec mes livres lus, non loin de Confessions d’une sociopathe que j’avais beaucoup aimé aussi !

Mon avis :

Que ce soit le premier ou le deuxième tome, je l’ai ai lu rapidement. Ils sont prenants que ce soit via l’univers ou les personnages. Le tome 1 m’avait tout de même laissé un goût de déjà vu, reprenant trop facilement peut-être les codes du post-apocalyptique. Pas facile de réaliser l’exercice en passant après Matheson (Je suis une légende) ou McCarthy (La route). Par contre, j’avais adoré la relation entre Amy et Baby et le langage des signes qu’elles utilisent. Du coup, j’ai mis du temps à acheter, et encore plus à lire, la suite. Je viens de terminer et j’ai adoré ! La dimension sociologique m’a vraiment intéressée. Comment les êtres humains se comportent-ils dans des situations particulières ? Comment des nouvelles sociétés se forment ? Et surtout comment j’agirai, moi, dans ce monde ? Ces questionnements, combinés à l’action qui s’enchaîne dans ce tome 2 et à l’ambiance particulière de Fort Black, ne m’a pas fait lâcher le bouquin ! Même si la fin est un peu rapide, In the end conclut très bien ce diptyque ! A lire !

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